Majunga.
Je dois beaucoup au sable.
Avez-vous (vous femmes) déjà essayé de marcher en talons sur le sable ? Il y a une technique pour débusquer l'enfoncement. Il y a une technique. La solution consiste à marcher sur la pointe avant de manière à maintenir l'alignement.
Je me suis posée souvent la question, entre les scoubidous et les chaussures à talons ? Que faire sous le soleil et sur le sable de la ville ? Scoubidous ? Chaussures ? Chaussures ? Scoubidous ? Citadine ou tropicale ? Tropicale ou citadine ? Citadine ou tropicale ? (voilà une préoccupation parmis d'autres plus "exigeantes"....).
Au début très tropicale, me voilà à nouveau citadine sous le soleil sur le sable de la ville. Sur la pointe des pieds, je marche sur le sable de la ville. Sur la pointe des pieds, je dois beaucoup au sable.
Le sable me ralentit. Sur la pointe des pieds, j'avance doucement. Ca me délecte. Ralentie par le sable. J'ai le temps. Ralentie par le sable, je suis obligée de prendre mon temps.
(une autre fois je vous parlerai des pavés parisiens).
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vendredi 17 février 2012
mardi 7 février 2012
Partition
Le temps s'invente. Le temps s'apprend et s’éduque. Le temps ne passe pas, il habite nos vies. Le temps demeure et se donne à celui qui l'invite. Le temps est généreux, il se partage à tous.
Le temps est intime et spécifique. Il dit ma réalité, mon histoire et mes projets. Le temps est une lettre de noblesse. Il honore nos vies. Le temps s'emprunte au risque de se perdre. La question étrangle: "J'ai pas le temps" ou "J'ai pas la vie" ?.
Le temps parle de nos propres partitions. Le temps s'invente et s'écrit.
Le temps est intime et spécifique. Il dit ma réalité, mon histoire et mes projets. Le temps est une lettre de noblesse. Il honore nos vies. Le temps s'emprunte au risque de se perdre. La question étrangle: "J'ai pas le temps" ou "J'ai pas la vie" ?.
Le temps parle de nos propres partitions. Le temps s'invente et s'écrit.
samedi 4 février 2012
Nos voisins vivants
Nous êtres vivants, avons conscience d'appartenir à ces mondes telluriques et cosmiques. Nous êtres vivants avons quitté trop souvent notre véritable nature, celle d'être vivant. Celle de cultiver une harmonie certaine avec le vivant qui nous entoure: faune et flore et autres corps invisibles. [Je me vois marcher au cœur de la forêt bordés par des lacs géants d'un état d’Amérique et qui vibrent de joie à mon passage].
Nous êtres vivants se croyant surpuissants et tombons en déception quand nos comportements de fission avec la Nature deviennent extrême.
Nous être vivants issus du vivant et portés à le rester, avons besoin d'aimer notre véritable nature d'êtres humains. Je prends rendez-vous avec moi-même.
Nous êtres vivants se croyant surpuissants et tombons en déception quand nos comportements de fission avec la Nature deviennent extrême.
Nous être vivants issus du vivant et portés à le rester, avons besoin d'aimer notre véritable nature d'êtres humains. Je prends rendez-vous avec moi-même.
vendredi 3 février 2012
Trop bon l'ennui
L'ennui c'est le plaisir de chercher sans vouloir trouver. Pour cultiver, pour émerger les disponibilités.
Voilà, alors pour que l'ennui s'institue en tant que noble activité, j'aimerais que nos sociétés s'habituent à célébrer le vide. Sans terreur.
Des écoles et des entreprises remplis de plages d'ennuis. Remplis de "Tu fais quoi là?", "Je fais rien", "Mais c'est super çaaaa, beinh continue alors, A plus !".
Voilà, alors pour que l'ennui s'institue en tant que noble activité, j'aimerais que nos sociétés s'habituent à célébrer le vide. Sans terreur.
Des écoles et des entreprises remplis de plages d'ennuis. Remplis de "Tu fais quoi là?", "Je fais rien", "Mais c'est super çaaaa, beinh continue alors, A plus !".
lundi 23 janvier 2012
Les chemins enchanteurs
On jette un coup d’œil dans le rétroviseur et on réalise avec une pointe de désillusion que la plupart des choses que nous avons réalisées auraient pu l'être avec le tiers de nos efforts.
Elles auraient été accomplies de toute façon à l'aune de nos profonds désirs.
Entre acharnement et volonté, il y a les quelques interstices enchanteurs qui nous ouvrent la voie sur les chemins de la sérénité. [Et de notre santé...].
Elles auraient été accomplies de toute façon à l'aune de nos profonds désirs.
Entre acharnement et volonté, il y a les quelques interstices enchanteurs qui nous ouvrent la voie sur les chemins de la sérénité. [Et de notre santé...].
vendredi 20 janvier 2012
We are what we pretend to be
"We are what we pretend to be, so we must be careful about what we pretend to be".
Kurt Vonnegut
Une belle citation que je partage avec vous. On est souvent ce que l'on pense de soi...
Kurt Vonnegut
Une belle citation que je partage avec vous. On est souvent ce que l'on pense de soi...
vendredi 6 janvier 2012
La loi de l'attraction
Et dire que ça fonctionne.
Nous sommes tous énergie, nous sommes tous émanation d'un taux vibratoire. Nous nous reconnaissons par exemple entre individus -par affinités- par rapport à ces énergies vibratoires. D'où par exemple le fameux "je le sens, je le sens pas". Et nous répondons sans le savoir à ces énergies vibratoires qui existent dans l'univers.
Ah l'univers !
C'est la loi du: "pensez à une chose et elle vous arrivera", "pensez à un scenario et il se réalisera".
D'où l'importance de se brancher sur les canaux à haute et belle fréquence. C'est tout ce que je nous souhaite à tous pour cette nouvelle année.
Nous sommes tous énergie, nous sommes tous émanation d'un taux vibratoire. Nous nous reconnaissons par exemple entre individus -par affinités- par rapport à ces énergies vibratoires. D'où par exemple le fameux "je le sens, je le sens pas". Et nous répondons sans le savoir à ces énergies vibratoires qui existent dans l'univers.
Ah l'univers !
C'est la loi du: "pensez à une chose et elle vous arrivera", "pensez à un scenario et il se réalisera".
D'où l'importance de se brancher sur les canaux à haute et belle fréquence. C'est tout ce que je nous souhaite à tous pour cette nouvelle année.
mardi 3 janvier 2012
Tu rêves ou quoi ?
C'est en marchant dans les rues de Majunga que je teste ma démarche naturelle. Je marche beaucoup plus doucement que la plupart des majungais et je marche vachement plus doucement que la plupart des parisiens. De toute façon je savais à Paris que j'avais une démarche très lente par rapport à la moyenne des gens. Je veux dire pour aller d'un endroit à un autre - à moins d'avoir une vraie contrainte de temps - c'est quoi la motivation de marcher vite ? De marcher vite = aller plus vite que les autres. Sûrement l'effet d'un conditionnement naturel.
Conditionnement parlons-en.
La scène se déroule dans un ptit café resto quelque part à Mada. Sont attablés Martine et Christophe, français, tous les deux la soixantaine. Les gens qui ont vécu quoi et qui profitent de ce moment pour poser un regard à haute voix sur le monde.
Je me surprends à écouter leur conversation. Passionnante.
Christophe: donc toi Martine tu serais pas conditionnée par les médias et tu crois que tu as un vrai regard personnel, libre de tout conditionnement : télés, pubs tout ça quoi ?!
Martine: beinh oui...
Christophe : je te trouve gonflée !!
Martine: beinh non...
Christophe: beinh si écoutes...Moi j'ai grandi en France et je sais que le regard que je pose sur le monde est conditionné par les images que j'ai vu à la télé là-bas, l'histoire, l'école, les parents, le lieu où j'ai grandi. Et toi Martine tu prétends que t'es suffisamment autonome et libre et libre de tout conditionnement. T'es un peu gonflée de penser un truc pareil.
Martine: Moi je sais faire la part des choses. Je sais regarder la télé sans être influencée par les médias. Je me fais ma propre opinion, j'ai un regard très personnel sur mon environnement..
Christophe: tu parles...
Martine: beinh si, suis pas influençable...qu'est-ce que tu crois !
Christophe: tu rêves ou quoi ??
Conditionnement parlons-en.
La scène se déroule dans un ptit café resto quelque part à Mada. Sont attablés Martine et Christophe, français, tous les deux la soixantaine. Les gens qui ont vécu quoi et qui profitent de ce moment pour poser un regard à haute voix sur le monde.
Je me surprends à écouter leur conversation. Passionnante.
Christophe: donc toi Martine tu serais pas conditionnée par les médias et tu crois que tu as un vrai regard personnel, libre de tout conditionnement : télés, pubs tout ça quoi ?!
Martine: beinh oui...
Christophe : je te trouve gonflée !!
Martine: beinh non...
Christophe: beinh si écoutes...Moi j'ai grandi en France et je sais que le regard que je pose sur le monde est conditionné par les images que j'ai vu à la télé là-bas, l'histoire, l'école, les parents, le lieu où j'ai grandi. Et toi Martine tu prétends que t'es suffisamment autonome et libre et libre de tout conditionnement. T'es un peu gonflée de penser un truc pareil.
Martine: Moi je sais faire la part des choses. Je sais regarder la télé sans être influencée par les médias. Je me fais ma propre opinion, j'ai un regard très personnel sur mon environnement..
Christophe: tu parles...
Martine: beinh si, suis pas influençable...qu'est-ce que tu crois !
Christophe: tu rêves ou quoi ??
lundi 2 janvier 2012
Abondance
Jadis j'ai été conditionnée par les notions d'extériorité. Que les choses viendraient de l'extérieur. Que notre salut dépendrait de l'extérieur.
Que cet extérieur remplirait mon intérieur, "vide" par essence. La vie m'a prouvé le contraire. C'est parce que je nourris mon intérieur que je peux me brancher sur les notions d'abondance que celles-ci soient de l'ordre de la vie privée, professionnelle, sociale et autres. L'abondance est constante et partout puisqu'elle fait partie de l'univers. Le truc c'est de se brancher sur le canal d'abondance. Ah notre univers mille fois étoilé !!!
C'est vrai que les sociétés de consommation en Occident tentent de nous prouver le contraire par le jeu des médias, des publicités. Qu'il suffirait de consommer le kilo de la marque bidule pour tout d'un coup trouver sa propre félicité. Franchement ça me paraît trop simple.
J'ai plutôt l'impression que c'est parce que je suis disposée à recevoir que je peux recevoir l'abondance. C'est le secret. Être sur la bonne fréquence. Être avant de chercher à l'extérieur. Être donc.
Que cet extérieur remplirait mon intérieur, "vide" par essence. La vie m'a prouvé le contraire. C'est parce que je nourris mon intérieur que je peux me brancher sur les notions d'abondance que celles-ci soient de l'ordre de la vie privée, professionnelle, sociale et autres. L'abondance est constante et partout puisqu'elle fait partie de l'univers. Le truc c'est de se brancher sur le canal d'abondance. Ah notre univers mille fois étoilé !!!
C'est vrai que les sociétés de consommation en Occident tentent de nous prouver le contraire par le jeu des médias, des publicités. Qu'il suffirait de consommer le kilo de la marque bidule pour tout d'un coup trouver sa propre félicité. Franchement ça me paraît trop simple.
J'ai plutôt l'impression que c'est parce que je suis disposée à recevoir que je peux recevoir l'abondance. C'est le secret. Être sur la bonne fréquence. Être avant de chercher à l'extérieur. Être donc.
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